Affichage des articles dont le libellé est bleu de klein. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bleu de klein. Afficher tous les articles

dimanche 17 février 2019

Nel blu dipinto di plu



"La journée fut belle. L'eau était trop froide pour s'y risquer, naturellement, mais l'air était chaud, le ciel d'un bleu étale, Klein à 65%."
Luc Chomarat, Un petit chef-d'œuvre de littérature (Marest Éditeur)

Allez, là on peut dire à 75%, non ?

I got you babe



lundi 5 décembre 2016

Les neuf mots du bleu



"Mais Lilia, elle, était emballée par le sujet, elle dansait avec lui, elle avait une aventure avec lui. Elle comprenait la poésie de la multiplicité, de l'aliénation, des concepts inconciliables de la géographie : dans l'une des langues mayas, il existe neuf mots différents pour désigner la couleur bleue. (Cela, il le savait depuis des années, mais ce fut grâce à elle qu'il se demanda à quoi pouvaient ressembler ces intraduisibles nuances de bleu.)"

Emily St. John Mandel, Dernière nuit à Montréal (Rivages/Noir)

Le bleu de Klein est-il une de ces nuances, et quel mot maya pour le désigner ?

Et le cassé-bleu de Nicolas de Staël ?  (expression inventée par son ami René Char)

Le "cassé-bleu", c'est absolument merveilleux, au bout d'un moment la mer est rouge, le ciel jaune et les sables violets, et puis cela revient à la carte postale de bazar, mais ce bazar-là et cette carte, je veux bien m'en imprégner jusqu'au jour de ma mort. Sans blague, c'est unique René. Il y a tout là. Après on est différent.
(Lettre de Nicolas de Staël à René Char, 23 juin 1952)

Peut-être "bleudeklein" et "cassébleu" sont-ils finalement des mots mayas.
 

vendredi 7 mars 2014

IRGR

Glissements progressifs du plaisir - 1974

Yves Klein - 1960

Anthropométrie de l'époque bleue (ANT 82) - 1960

lundi 24 février 2014

Presqu'un IKB

Les Verdons Sud - Février 2014

"Je me souviens de l'exposition Yves Klein, à la galerie Allendy, rue de l'Assomption."
Georges Perec, Je me souviens n°118

dimanche 1 septembre 2013

"Tout était différent Rue Campagne Première..."

Aujourd'hui, je suis allée me promener rue Campagne Première. C'est connu, presque chaque numéro a une histoire. Je n'en ai gardé que quelques-uns, les plus emblématiques - pour moi, en tous cas. Et puis ce sera peut-être l'occasion d'y revenir une autre fois.



Le 11, c'est l'immeuble où est Michel Poiccard dans A bout de souffle, d'où il sort pour sa mortelle course finale au bout de la rue. 
Au 13 bis, juste à côté, a séjourné Nicolas de Staël en 1945 et 1946, dans un minuscule studio. Années de vaches très maigres.


Au rez-de-chaussée du 11, cette Rose de Java, encore un de ces antres que ne renieraient pas nos amis de la Librairie Entropie.











Partant de la rue Campagne Première, ce Passage d'Enfer... qui semble bien mal porter son nom, tant on a l'impression d'être dans une paisible rue de province. C'est une ancienne cité ouvrière.




Et puis on a fait un détour par la Rue des Artistes. Est-on vraiment à Paris ?




Et le 7 de la rue Gauguet, où Nicolas de Staël emménage à partir de 1947.