Affichage des articles dont le libellé est lumière. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est lumière. Afficher tous les articles

samedi 8 juin 2019

Publicité



Luigi Cherubini (1760-1842) par Ingres



dimanche 17 février 2019

Nel blu dipinto di plu



"La journée fut belle. L'eau était trop froide pour s'y risquer, naturellement, mais l'air était chaud, le ciel d'un bleu étale, Klein à 65%."
Luc Chomarat, Un petit chef-d'œuvre de littérature (Marest Éditeur)

Allez, là on peut dire à 75%, non ?

I got you babe



jeudi 6 décembre 2018

Publicité



Portrait de Jean-Sébastien Bach
attribué à Joachim Ernst Rentsch (1715)

dimanche 2 décembre 2018

Apprentissage



Tu fixeras le temps sur la toile, et laisseras l'automne étendre les couleurs.




jeudi 4 octobre 2018

D'un automne l'autre



4 octobre
Ton anniversaire et ta fête
Le calendrier fait des prodiges
Un jour d'automne ici
Et pourtant c'est ton printemps
Loin là bas

Patagonie
Le souvenir d'un soir d'automne
À l'extrémité du monde
Serpente dans ma tête
On dirait un paysage de l'âme
M'a doucement soufflé mon cœur

C'était il y six mois
Mon temps semble sauter d'automne en automne
Comment est-ce possible ?
La géographie fait des miracles
Pour toi, pour moi
Pour les rêveurs et les rêveuses de la terre

Je voudrais retourner à la fin du monde

FM, 4 octobre 2018
 

samedi 11 août 2018

L'entrée en lumière


Nicolas de Staël, Arbres (1953)

"Les arbres fantomalement formaient comme une forêt sous-marine, où les ondes, douces et longues, de cette clarté, glissaient entre les branches, telles des nappes d'eau faiblement colorées par de fugitives phosphorescences. Pas un souffle, pas un contour qui ne fût entré en lumière. Elle était l'unique substance. Les corps en devenaient clairs et subtils. J'allais sous l'enchevêtrement des branches magnétiques qu'une étrange végétation de lueurs impalpables formait au-dessus de ma tête où le monde des vents gardait le silence. Nulle bête des bois, nulle feuille échappée ne troublait la paix merveilleuse de cette fragile illumination."

Henri Bosco, Malicroix (1948)

mardi 13 mars 2018

15 ans


Tant qu'il y aura de la lumière

Quel temps fait-il chez les gentils de l'au-delà ?
Spéciale dédicace à celui qui adorait l'accordéon, Brassens et Renaud





mercredi 14 février 2018

Carnets romains (1)




Onzième commandement - A Paris sous la pluie, et partout dans le gris, des crépuscules romains te souviendras.




"Le Colysée offre trois ou quatre points de vue tout à fait différents. […] Ce qui m'en touche le plus, c'est ce ciel d'un bleu si pur que l'on aperçoit à travers les fenêtres du haut de l’édifice vers le nord."
Stendhal, Promenades dans Rome


"De la table où j'écris je vois les trois quarts de Rome ; et, en face de moi, de l'autre côté de la ville, s'élève majestueusement la coupole de Saint-Pierre. Le soir, lorsque le soleil se couche, je l'aperçois à travers les fenêtres de Saint-Pierre, et, une demi-heure après, ce dôme admirable se dessine sur cette teinte si pure d'un crépuscule orangé surmonté au haut du ciel de quelque étoile qui commence à paraître.
Rien sur la terre ne peut être comparé à cela. L'âme est attendrie et élevée, une félicité tranquille la pénètre tout entière."
Stendhal, Promenades dans Rome

vendredi 2 février 2018

Oui comme le temps est un ami...



... il colore mon pays.


"Où se termine l'arc-en-ciel ?
Dans ton âme ou à l'horizon ?"
Pablo Neruda, Le Livre des questions



Lorsque vient le temps du départ,
"Nous emportons avec nous des villages dorés comme des navires de rois."
Jean Giono, Les Vraies Richesses



Et à Paris, dans le gris, dans la pluie, garder en mémoire "un azur fin et lisse comme le bassin des claires fontaines"
Jean Giono, Que ma joie demeure

* * *


vendredi 8 décembre 2017

La lumière du soir



"À moins de se contenter de quatre mots « la lumière du soir », sans la colorer de bleu-gris, d'azur cendré, etc. ?"

Amos Oz, Une histoire d'amour et de ténèbres

dimanche 19 novembre 2017

Parenthèse




Le génie, enfin sorti de sa lampe, était prêt à exaucer mes vœux.

Mon cher ami était bien là.
Il est des rendez-vous qui ne se manquent pas.

Sieste au soleil d'automne


Heureux comme un poisson dans l'arbre


Vous passerez à droite des cimetières

Entre Lure...
... et le Ventoux

Retour au village dans les derniers rayons. Point. Fermez la parenthèse.

* * *


"Des livres, en revanche, on en avait à profusion, les murs en étaient tapissés, dans le couloir, la cuisine, l'entrée, sur les rebords des fenêtres, que sais-je encore ? Il y en avait des milliers, dans tous les coins de la maison. On aurait dit que les gens allaient et venaient, naissaient et mouraient, mais que les livres étaient éternels. Enfant, j'espérais devenir un livre quand je serais grand. Pas un écrivain, un livre : les hommes se font tuer comme des fourmis. Les écrivains aussi. Mais un livre, même si on le détruisait méthodiquement, il en subsisterait toujours quelque part un exemplaire qui ressusciterait sur une étagère, au fond d'un rayonnage dans quelque bibliothèque perdue, à Reykjavík, Valladolid ou Vancouver."

samedi 21 octobre 2017

Comme s'il était possible



Étude de ciel
étude dans
le ciel

pourrait-on dire
de ces nuages
bercés de ciel


comme s'il était possible
de passer sa main
entre les gouttes

de lumière

comme dans les cheveux
d'une femme
que l'on aime

comme s'il était possible
de poser
ce qui passe

sur un instant
de couleur

l'œil en face
de la toile

pour peindre
et regarder dans le blanc des yeux

le bleu
qui entoure
le blanc des nuages que l'on peint

Yvon Le Men, Eugène Boudin, Étude de ciel, in Le poids d’un nuage (Éditions Bruno Doucey)


 

lundi 18 septembre 2017

jeudi 7 septembre 2017

Marcher dans la lumière




"Même si l'on me disait que je vais vivre mille ans, j'aurais encore peur de mourir. De ne plus voir jamais cette beauté. Ici, la beauté est partout.
Chaque jour je mets mes chaussures de marche dans le garage et je pars. Je marche dans la lumière, je regarde la lumière, j'avale la lumière, je traverse la lumière. Ma vue a commencé à baisser. Il reste autour de moi toute cette clarté, si blonde en ces après-midi d’hiver. J'avance vers la lumière dans la poussière, la boue, l'herbe de tous les chemins. L'un d’eux me conduira au royaume des ombres. Tant que je marche… Je connais chaque pierre des collines, les troncs pourris qui barrent les sentiers, les sonores éboulis, les combes luisantes de mousse. Je fais un pas, je suis ébloui. Je marche, j'ouvre les yeux, les bras, la bouche. Je vis. Chacun de mes muscles vit, chaque centimètre carré de ma peau. Je sens battre le sang dans mes épaules, mes cuisses, mes reins, il laboure mon ventre. J'avale toute cette beauté, elle illumine mon corps jusqu'à la pointe éblouie de chacun de mes nerfs."

René Frégni, Les vivants au prix des morts (Gallimard) 

mercredi 24 mai 2017

La tentation mauve (4)


Et soudain dans la nuit elle passa l'air de rien.
Une petite fée de lumière.

dimanche 2 avril 2017

We'll always have Paris (2)



Il est des lieux, des heures, des lumières, qui font que les clichés peuvent tourner au cliché, au sirop, voire au cauchemar... Mais bon, quand même. Pour célébrer ce début d'avril.

lundi 16 janvier 2017

vendredi 13 janvier 2017

Rencontre (10) - Solitude (11)


- C'est par ici, indiqua l'Animal solitaire dans la lumière déclinante
 de ce jour d'hiver, alors que je lui demandais mon chemin.


dimanche 27 novembre 2016

Horizons rouges


Nos victoires sont rouges


La marche vigoureuse vers la gauche du
lambda céleste, en habit d'or et de lumière