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mercredi 31 octobre 2018

Gobelins (23) - Interlude animalier


Allez les amis, venez avec nous faire une virée aux Gobelins, on s'amuse bien !

Aux Gobelins, on n'a pas que des ours, on a des girafes aussi. Bon d'accord, plus discrètes. Mais avec le même grain de folie douce.

jeudi 17 mai 2018

jeudi 20 avril 2017

lundi 1 août 2016

Au hasard joyeux des enseignes


Lorsque le chapelier fou, ne supportant plus d’entendre le lapin blanc se plaindre d’être toujours en retard, s’est mis dans l’idée de vouloir réparer la montre à gousset de ce dernier... non, non, l’entreprise ne pouvait pas être sérieuse !

La reconversion

Et pourtant Bérénice, souviens-toi de Titus :
"Je voulais qu'à mes yeux rien ne fût invincible,
Je n'examinais rien, j'espérais l'impossible."

lundi 11 avril 2016

Avril (11) - La vie chère


Rue Amyot - Pour oiseaux fortunés seulement

vendredi 29 janvier 2016

Gelati (2)








"L'Homme de Rio ? C'est Tintin. Le vrai Tintin. Le merveilleux Tintin. Tintin l'incassable. Le gentil Tintin. Tintin au grand cœur. Tintin aux pieds rapides. Tintin à bout de souffle. Tintin c'est Bébel : on s'en doutait. Milou, c'est Françoise Dorléac. Comme dirait Henri Jeanson et comme se garderait bien de le dire Daniel Boulanger : elle a du chien. Un chien qui aurait beaucoup du chat. Elle est délicieuse, cocasse, adorable. Et il y aussi un professeur que l'on croit farfelu (mais non); les Dupont-Dupond métamorphosés en tueurs de la Haute-Amazonie ; il y a du trésor, de la femme fatale, du pain de sucre et du copacabana, de la flèche empoisonnée et du revolver-sarbacane, de l'alligator et du Matto Grosso. Tout ce qu'on aime."

Jean-Louis Bory (Ombre vive)

jeudi 24 septembre 2015

Dix presque riens



(24.08)
J'ai rêvé cette nuit d'un chat qui disait "Non, ce n'est pas moi."  


* * *

(27.08)
Encore un tour de l'esprit et du temps : recevoir un mail d'un Philippe Chéreau, et l'espace de quelques instants lire Patrice Chéreau, comme si depuis presque un an ceux qui l'aimaient n'avaient pas pris le train...

* * *

(18.09) 
Je me souviens du jour où j'ai vu Jean-Claude Brialy dans une voiture décapotable, dans une station essence du sud de la France.


* * *

(30.09)
- Qu'est-ce que tu regardes ?
- Le son qui sort de cet iPhone.
- ?
- Oui, je préfère regarder le son qui sort de cet iPhone plutôt que toucher ce parfum, comme elle voudrait que je le fasse.

* * *

(10.10) 
Je reçois un message signé "Le Directeur Exécutif Capital Humain". Et là, soudain, je prends peur.

* * *

(21.09)
Quand, dans la même journée, je reçois un spam venant de "Homère, société d'avocats", je croise dans la rue un affreux caniche répondant au nom de Hermès, et je reçois un courrier publicitaire vantant un projet immobilier de luxe nommé "Esprit Sagan"...


* * *

(21.10) 
Merveille des noms. Cette fois-ci, c'est faire un courrier à un Monsieur Teppaz qui me plonge dans une douce rêverie...

* * *

(23.10)
Et la petite musique des noms continue. Le même P. Chéreau, dont le message m’avait il y a quelque temps fait croire l’espace d’un instant à la résurrection des morts, m’écrit maintenant à propos d’un Monsieur Escudero…

* * *

(01.11)
J'ai encore rêvé d'un chat qui parlait (et qui, assez énigmatiquement, disait "Je veux jouer avec Mélanie"). Mais après avoir visité le College où Lewis Carroll a été élève puis professeur, c'est finalement assez logique.

* * *

(31.12)
Quand, dans un train filant vers l'Ouest, le contrôleur a de sérieux airs de Bernard Menez dans Maine Océan...


lundi 15 septembre 2014

De gustibus philosophorum


- Platon aimait beaucoup les tartes. Mais pas autant que Nietzsche.
- Ça alors ! C'est vrai ?
- Non, c'est faux. C'est une fausse référence.
- Ah d'accord. Tant mieux, en fait. C'est encore plus joli quand c'est faux.

(Septembre 2014, échange de textos)

dimanche 15 juin 2014

Phrases entêtantes


"Et une fois encore, pagayant comme un fauve, Bob Saint-Clar échappe aux griffes de l'infâme Karpov."

* * *

"Je suis le mari de Marthe."

* * *

"Nous l’appellerons Blaise."

* * *

"Un pâté de canard comme je n’en avais jamais mangé. Maman en a repris trois fois."

* * *

"L’idée de te savoir dans les bras d’un homme m’est insupportable. A plus forte raison les types que tu fréquentes, qui sont d’une animalité pathétiquement bestiale."