Affichage des articles dont le libellé est françoise fabian. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est françoise fabian. Afficher tous les articles

mardi 27 novembre 2018

Tant de choses que j'aime



Hier soir, l'automne avait au théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet les couleurs chaudes de la voix sensuelle de Maud, enfin de Françoise Fabian, intelligence et malice, classe folle et charme intact. Le temps qui passe et celui qui ne passe pas. Nostalgie douce et mélancolie joyeuse égrenées au fil d'une douzaine de chansons essentiellement écrites pour elle, le tout concocté avec la maestria qu'on lui connaît par Alex Beaupain.
Bravo et merci, Madame.



mercredi 10 mai 2017

Bon anniversaire, Maud...



... enfin, bon anniversaire, Françoise Fabian !

jeudi 31 décembre 2015

Finir l'année




Finir l'année dans la brume hivernale et le givre artiste de Haute-Provence



Finir l'année sur les plages, les plages sont belles l'hiver, en écoutant la rêverie lumineuse et magnifique de Beach House et ses Wishes





Finir l'année avec Maud qui 46 ans plus tard est toujours aussi belle et chante C'était fini la guerre





Finir l'année en rêvant, oui, d'un peu moins de guerre
 
Finir l'année en regardant Orion et les Pléiades dans le ciel du sud

Finir l'année en vous souhaitant, avec quelques heures d'anticipation, tout ce que vous voulez pour 2016, qu'avant tout elle vous soit douce


mercredi 18 novembre 2015

"Un temps englouti par l'histoire"


Reflet devant le Reflet Médicis

Et si on allait au cinéma... histoire de faire une parenthèse loin de la réalité, une escapade hors du temps, un pas de côté de 12h55. Car c'est aujourd'hui que sort en salle, pour la première fois dans sa version intégrale, et également en DVD, cet ovni cinématographique vieux de 44 ans, le film mythique de Jacques Rivette, Out 1 (prononcez Out Un, et non pas Out One).

Entre Out 1 et moi, c'est un peu une vieille histoire. Il y a trois ans, je retrouvais, dans une de ces malles aux trésors riches de perles du passé, le coffret VHS offert à ma maman il y a vingt ans, lors de sa sortie, accompagné de l'article du Monde soigneusement découpé qui avait motivé mon cadeau. Je m'étais toujours promis de le lui emprunter pour le visionner, parce que, on le sait bien, aux personnes qu'on aime on offre très souvent des choses soit qu'on connaît et qu'on aime, soit qu'on voudrait soi-même recevoir en cadeau parce qu'on est pratiquement sûr de les aimer. Et puis, d'une chose à l'autre, parce que le vieux magnétoscope ne marche plus très bien, parce qu'on n'a plus de télé depuis des années, parce que lorsqu'il était encore temps on repoussait toujours cette expérience un peu extrême, se le gardant pour plus tard comme un plaisir que, de façon sans doute assez bête, l'on rend soi-même inaccessible, Out 1, finalement, on ne l'a jamais vu. Régulièrement, mais sans trop y croire, on vérifiait les sorties DVD, au cas où. Et on avait fini par se résigner, à se dire que Out 1 ferait à jamais partie de ces occasions manquées, de ces rendez-vous ratés à ranger dans la boîte à regrets.





On ne peut donc que se réjouir que ce bonheur longtemps attendu soit maintenant là, à portée d'écran.   

"C'est un film qui se vit autant qu'il se voit, un shoot de cette liberté inouïe, venue d'un temps englouti par l'histoire, où l'imagination était encore appelée au pouvoir." écrit Isabelle Régnier dans son bel article publié dans Le Monde d'aujourd'hui.

Alors, à nos écrans !

jeudi 27 août 2015

Le jour où...(17) - Eté 1969, été 2015



Le jour où, dans l'aimable et foisonnante malle aux trésors de la Librairie Entropie, j'ai vu, au hasard d'un recoin, cette revue qui semblait discrètement et sagement n'attendre qu'une seule chose depuis 46 étés, que je la trouve, je n'ai pas pu, évidemment, ne pas l'acheter.

jeudi 11 juin 2015

Madame Arnoux



- Elle ressemblait aux femmes des livres romantiques.
- Qui ?!
- Madame Arnoux !
- Ahhhh ! Tu le relis ?
- Oui. C'est vraiment le meilleur livre du monde mondial.
 

(échange de SMS, 10.06.15)

 
"Elle ressemblait aux femmes des livres romantiques. Il n'aurait voulu rien ajouter, rien retrancher à sa personne. L'univers venait tout à coup de s'élargir. Elle était le point lumineux où l'ensemble des choses convergeait ; et, bercé par le mouvement de la voiture, les paupières à demi closes, le regard dans les nuages, il s'abandonnait à une joie rêveuse et infinie."  

jeudi 18 septembre 2014

Rue Monge


"Une dernière nouvelle, « Rue Monge », manuscrit de quarante-deux pages daté d'août 1944, connaîtra également une descendance cinématographique. Le narrateur, un jeune homme solitaire arpentant Paris, rencontre par hasard rue Monge une inconnue, durant l'été 1943. Il a dès lors la certitude qu'elle sera sa femme. Il la courtise avec insistance, la revoit. Mais entre-temps, il va passer une nuit chez Maud, une femme séduisante et élégante, cultivée et libertine. Il continue pourtant de fréquenter l'inconnue, qu'il finira par épouser. Ma nuit chez Maud est là, déjà, situé à Paris dans le Quartier latin et non à Clermont-Ferrand, vingt-cinq ans avant sa réalisation..."
Eric Rohmer, biographie de Antoine de Baecque et Noël Herpe



En 1957, Eric Rohmer s'installe au 72 rue Monge, près de la place. Il restera toute sa vie fidèle au Quartier latin, quittant ensuite la rue Monge pour la rue d'Ulm...
J'aurais donc pu le croiser, et d'ailleurs je l'ai peut-être croisé, qui sait ?

mardi 24 décembre 2013

You're innocent when you dream



C'est avec Tom Waits et le chaleureux et émouvant film Smoke de Wayne Wang, tiré du Conte de Noël d'Auggie Wren de Paul Auster, que Noël 69 à Clermont Ferrand souhaite de très bonnes fêtes à ses lecteurs, les occasionnels et particulièrement les fidèles, les discrets et ceux qui ont la gentillesse de déposer ici quelques mots doux de temps en temps.


mardi 10 septembre 2013

Le jour où...(1)



Le jour où je suis tombée par hasard, dans le cadre professionnel, sur une liste contenant un Frédéric Mouret, je suis restée rêveuse et perplexe jusqu’à ce que je réalise que ce nom m’évoquait comme une synthèse de Frédéric Moreau et Emmanuel Mouret. J’attends maintenant la Frédérique, Virginie ou Judith Arnoux.